Réseau social : être central rend la vie plus facile

DSC00374D. Rubenstein (USA, université de Princeton) analyse les populations de chevaux, d’ânes, d’onagres et de zèbres depuis de nombreuses années. Les réseaux sociaux peuvent être assez différents entre ces espèces.

L’analyse du réseau social d’un groupe donne des indications sur les individus connectés entre eux et l’intensité de cette relation, le nombre de connections pour un individu, les individus centraux c’est-à-dire ceux qui sont les plus connectés aux autres, ….

Il est encore plus intéressant d’examiner la dynamique de ces relations et d’examiner pourquoi et quel est le coût du changement de groupe pour un cheval donné. Il a rapporté une expérimentation chez 9 chevaux domestiques où les chevaux ont été enlevés un par un, puis les chevaux ont été remis dans le même groupe. La 1e année, l’ordre de retrait se faisait suivant leur rang hiérarchique, et, la 2e année, suivant leur rang hiérarchique et leur centralité . Il y a eu 53 diminutions de rang au retour du cheval, contre seulement 6 remontées de rang. Ce sont les chevaux de rang similaire (bas, moyen , haut) qui ont été les plus agressifs envers le cheval réintroduit. Les chevaux centraux sont les moins agressés.

Donc être central rend la vie plus facile dans une communauté fluide.

Source : International Equine Science Meeting, Mai 2015, Nurtingen, Allemagne,  http://references.equine-behaviour.de/files/IESM_2015_proceedings.pdf

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